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S'épanouir au travail


Qui ne désire pas se réveiller, heureux, de la journée qui l’attend ? Travail inclus. Evoluer dans une sphère professionnelle apportant bonheur et épanouissement, une utopie ? Et bien non, s’épanouir au travail est possible pour peu qu’on possède les bonnes clés de cette réalisation. Comment ? Voyons ceci en détail.

Quelques réflexions préalables

- Suivre sa vocation
- Analyser ses besoins
- Savoir ce que l’on accepte / tolère
- Savoir ce qui est rédhibitoire
- Connaître ses atouts et ses faiblesses


Enfant, nous désirions tous exercer des métiers aussi divers que variés. Médecins, astronautes, vétérinaires, pompiers… la liste est longue mais assez commune.

En grandissant, il arrive que certains d’entre nous poursuivent ce souhait d’enfant tandis que d’autres accueillent de nouveaux rêves professionnels, jusqu’à découvrir leur vocation. Chanceux/se soient-ils/elles car, or problème majeur, il y a fort à parier qu’ils/elles réussiront à mener leur entreprise à terme et par exercer ce métier envisagé.

Si nous ne faisons pas parti de l’heureux groupe, le plus souvent, nous suivons des filières puis le chemin d’écoles ou universités qui finiront par définir dans les grandes lignes notre future carrière. Il arrive que le débouché soit positif et que nous trouvions notre bonheur mais il est également possible de se retrouver coincé dans un job qu’on aurait tout sauf désiré.

Pour s’épanouir au travail, lorsqu’il est impossible de suivre sa vocation (ou sans vocation), il est donc nécessaire en amont d’analyser nos besoins, nos attentes et ce que l’on désire éviter. Travailler dehors ou dans un bureau ? Plutôt manuel(le) ou cérébral(e) ? Ecrire ou compter ? Dessiner ? Etre dans le concret ? Il est également utile de dresser une liste de ce que l’on peut accepter comme petites contraintes ou entraves et ce qui n’est absolument pas envisageable et n’apporterait rien sinon stress et tristesse.

S’épanouir au travail sur le long terme

Le choix est fait ? Parfait. Reste à présent à s’épanouir au travail sur le long terme. Un métier, même idéal, peut s’avérer source de stress et de dépression si les choses ne sont pas gérées correctement au quotidien. D’où l’importance de réaliser régulièrement un bilan (seul ou avec une tierce personne) pour voir quel(s) point(s) peut(vent) être amélioré(s) ou ce qu’il faudrait envisager pour remédier au(x) problème(s). Notez que si vous vous investissez pleinement dans votre travail, il y a de fortes probabilités que cela vous permette d’évoluer, et donc de vous épanouir.

Songez que si vous mettez régulièrement en avant vos points forts, une évolution devrait vous apporter un renouvellement assez constant de votre emploi et permettre de poursuivre votre épanouissement global.

N’hésitez pas non plus à vous former si vous découvrez qu’une nouvelle voie pourrait se dévoiler à vous et engendrer des retours positifs sur votre épanouissement.

Enfin n’oubliez jamais que rien n’est figé et que si votre situation ne vous convient plus, il suffit d’y mettre un terme et de repartir dans un autre domaine !

Travailler de chez soi, un rêve ou une utopie ?

Travailler de chez soi

Travailler de chez soi ? Quel bonheur ! Bienvenue la liberté, les petits déjeuners à rallonge, les heures limitées, les pauses interminables, les séries en fond sonore ! Adieu l’open-space et les collègues qui viennent nous importuner à tout instant, le patron qui garde toujours un œil sur notre travail, le dress-code imposé. Travailler de chez soi est-ce réellement cet eldorado professionnel comme beaucoup semble l’imaginer ? Réponses.

Travailler de chez soi, une excellente idée

- la flexibilité horaire.
- calme et concentration.
- avancer plus vite.
- un gain économique.
- une meilleure productivité.


Faire définitivement taire le réveil, éviter les bouchons ou les transports en commun… Se lever en pouvant prendre son temps et son petit-déjeuner sans craindre un éventuel retard (ou hypoglycémie).

Travailler de chez soi semble être un luxe et, par certains aspects, l’est pleinement. Travailler de chez soi offre en effet des possibilités auxquelles les salariés ne peuvent pas prétendre : s’installer dans son lit ou canapé, prendre une pause à n’importe quel moment et sans durée fixée au préalable, déjeuner devant une série, sortir en pleine journée pour aller voir un film… sans oublier les coups de fil personnel ou les déjeuners extérieurs entre amis.

Travailler de chez soi permet un calme, une détente, une organisation qu’il est difficile (pour ne pas dire impossible) d’obtenir lorsqu’on évolue en open-space. Chaque minute consacrée à sa tâche l’est à sa juste valeur, sans interruption ou sans « œil par-dessus l’épaule ». Une liberté d’avancer comme bon nous semble et à son propre rythme. Ce qui engendre le plus souvent une meilleure productivité et une plus grande efficacité.

Pour résumer, travailler de chez soi se résumerait à dire que l’on travaille moins, quand on veut, et bien mieux.

La face cachée de l’iceberg

Ceci n’est évidemment qu’une illusion… un doux rêve auquel de nombreux indépendants doivent renoncer en quelques semaines seulement. S’il est effectivement tentant de faire taire le réveil et de prendre des pauses à rallonge (pour un film, un livre, faire du sport, etc.), la charge de travail à abattre se rappelle subitement au freelance lorsqu’arrive la deadline. S’il peut être grisant de tout faire très vite au dernier moment, la fatigue engendrée tout comme le stress amènent à reprendre certaines habitudes de salarié.

Horaires fixes, pauses peu fréquentes, déjeuner d’une longueur raisonnable… les frivolités disparaissent et laissent de nouveau place à une vie professionnelle « ordinaire » afin de pouvoir conserver son professionnalisme.

D’autre part, travailler de chez soi implique de se créer un véritable bureau dans son domicile, le canapé démontrant vite ses limites, tout comme il devient très compliqué de séparer vie professionnelle et vie personnelle. Les lieux se confondent, la tentation de poursuivre en dehors des horaires fixés ou de travailler le week-end / soir est souvent grande, notamment en période de forte activité.Travailler chez soi requiert également autonomie, maîtrise, et rigueur, puisque justement, personne n’est là pour aider, surveiller, et que l’ensemble des tentations est grand, les divertissements étant très accessibles.

N’oublions pas la solitude qui peut éventuellement finir par être pesante, tout comme l’isolement. Pour travailler de chez soi sans risquer de compromettre son avenir, il est donc nécessaire de connaître ses faiblesses et ses atouts. Quitte à choisir de retourner en open-space !

 

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Récupérer son ex : une bonne idée ?

Vous vous êtes aimés un mois, un an ou quinze. Et puis un jour, fin du conte. On se sépare, chacun chez soi, chacun sa vie. Nostalgie aidant, sentiments resurgissants du passé, envie de retrouver un certain confort amoureux… une envie germe dans votre esprit : renouer avec votre ex. Mais récupérer son ex : est-ce vraiment une bonne idée ?

Au diable les mauvaises surprises !

- Connaissance de l’autre
- Passé commun
- Goûts similaires
- Amour nostalgique
- Des liens anciens et forts

Qu’elle provienne de l’autre ou de vous, la rupture est venue mettre un terme à une histoire que vous imaginiez durer toujours.Entre désillusion, colère, tristesse et ressentiment, votre cœur vacille. Le temps passe et vous n’arrivez pas à vous défaire de cette personne. Elle est toujours là dans un coin de votre esprit. Peut-être même conservez-vous des liens, une relation ?

Finalement, la nostalgie œuvre et vous reviennent les bons moments, les grandes joies, l’attention qu’il/elle vous portait, ces moments de complicité aussi bien physique que psychique, ce lien qui vous unissait et qui a fait naître de jolis projets.

Si vous avez, depuis votre rupture, connu de nouvelles histoires, peut-être avez-vous comparé celles-ci à l’histoire que vous viviez avec votre ex ? Pas à la hauteur ? Pas assez romanesque ? Tout semblait finalement plus simple et puis il/elle vous comprenait et vous connaissait par cœur.

Alors pourquoi ne pas tenter le tout pour le tout ? Récupérer son ex apparaît comme une excellente idée, un moyen de vivre ce qui a été trop rapidement achevé. Et puis, avec votre ex, pas de surprises au moins, vous le/la connaissez par cœur.

Y retourner, c’est savoir dans quoi on s’engage et le faire en pleine conscience !

Ecrire une fin différente ou clore le chapitre

Récupérer son ex, une idée saugrenue pour certains, une façon de se laisser une seconde chance ou de s’ôter tout doute pour d’autres.

Pour qu’une seconde chance soit possible, il faut tout d’abord que chacun s’interroge sur sa part de responsabilité. Comprendre ce qui a fait que la relation s’achève brutalement, comprendre ce qu’il est possible de faire pour que la situation ne se représente plus et surtout comprendre que s’aimer c’est se respecter, et regarder ensemble dans une même direction. Une pause dans une histoire peut être bénéfique si elle a permis à chacun d’effectuer ce travail, de grandir et de mieux se connaître.

Et s’il s’avère finalement que la personne n’a pas compris, n’a pas changé, retombant immédiatement dans ses schémas passés, et ne désire pas s’impliquer ou faire les efforts nécessaires, récupérer son ex aura le mérite d’apporter une réponse ferme à cette histoire qui n’était donc ni possible ni éternelle.

 

Comment savoir si votre ex est encore amoureux ?

Comment reconnaître un homme amoureux ?

Etoiles dans les yeux, papillons dans le ventre, pour vous, c’est l’évidence : vous êtes amoureuse. Mais qu’en est-il de son côté ? Votre conjoint partage-t-il vos sentiments ? Comment reconnaître un homme amoureux ? Nous vous glissons quelques indices dans les lignes qui suivent.

Reconnaître un homme amoureux : les signes

- Il parle de vous
- Amour et désir ne font qu’un
- Il fait des projets
- Son corps « parle » avec ses émotions
- Il fait attention à vous

Décrypter l’autre pour savoir si lui aussi nous aime… Tout un poème surtout quand le partenaire n’est pas du genre à s’épancher aisément. S’il ne vous a pas encore déclaré sa flamme de vive voix, cela ne veut pas pour autant dire qu’il ne tient pas à vous. Certains signes et actes sont aussi révélateurs (si ce n’est plus) que ces mots que nous attendons souvent impatiemment.
Un petit mot d’encouragement avant une grosse journée, un petit message « juste comme ça en passant », votre petit-déjeuner préparé avant son départ, une surprise qui vous ravit, votre plat préféré livré ou votre restaurant favori réservé pour un dîner en amoureux… Ces petites marques d’attention devront vous mettre la puce à l’oreille. Il se souvient de dates clés, de vos préférences, cherche à vous faire plaisir sans que ce ne soit un événement particulier, il est présent dans les moments difficiles, … Votre partenaire prend soin de vous, se préoccupe de votre bien-être de façon tout à fait naturelle et désintéressée ? Aucun doute, il tient à vous et vous aime. Un homme qui parle de vous à sa famille, ses collègues, ses amis, vous présente à chaque fois que vous rencontrez un tiers, là encore, soyez assurée que ce monsieur envisage une relation sérieuse et durable avec vous ! S’il fait en plus des projets, qu’il s’agisse de week-end ou de vacances, de changer d’appartement (pour emménager ensemble), vous parle de ses envies de fonder une famille, autant de sujets très parlants et qui témoignent de sa volonté d’engagement. A vous d’ouvrir l’œil et de guetter ces gestes qui attestent de son intérêt pour vous. Et n’oubliez pas qu’ils ont parfois plus de valeur et de sens que des mots prononcés « pour faire plaisir » et sans réellement le penser.

Et si les signes ne sont pas si évidents ?

Certains hommes sont bien plus compliqués à décrypter que d’autres, ne s’exprimant que peu voire pas du tout. Rien ne semble « trahir » leurs pensées, ils sont opaques. Que faire dans ce cas pour reconnaître un homme amoureux ? Et bien, patienter et faire preuve de diplomatie. Ne cherchez surtout pas à le brusquer ou à le faire « avouer ». Sous la contrainte, se sentant oppressé, il pourrait en venir à se braquer et vous, à n’obtenir que l’inverse de vos désirs ! Si votre compagnon tarde à déclarer sa flamme mais demeure un homme charmant avec lequel vous vous sentez bien (et réciproquement), laissez faire le temps. Les sentiments peuvent parfois être longs à se développer, à se définir et à s’affirmer. Peut-être est-il conscient du lien particulier qui l’uni à vous mais pas encore certain d’être pleinement amoureux. Peut-être que ses relations amoureuses passées l’ont beaucoup marqué, et qu’elles bloquent ce cheminement ? Si vous désirez échanger et vous ouvrir à votre conjoint sur le sujet, faites-le, mais avec diplomatie et sans pression. Le temps se chargera de vous apporter la réponse et les mots que vous désirez tant.

Comment savoir si JE suis amoureux/se ?

Comment savoir si l'on est amoureux ?

Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie… pas du tout ? Que vous soyez en couple depuis une semaine, un mois ou un an, peut-être doutez-vous encore de vos sentiments à l’égard de votre partenaire. Vous tenez à lui / elle, c’est certain. Mais est-ce de l’amour ou juste de l’affection ? Comment savoir si on est amoureux ? Tentons de répondre à la question.

Coup de cœur ou amour véritable ?

- Il / elle vous fait chavirer
- Vous souriez en pensant à lui / elle
- Vous le / la dévorez des yeux
- Vous songez à lui / elle très souvent
- Vous créez des opportunités pour vous croiser

Ah l’amour ! Les papillons dans le ventre, les mains moites, l’air rêveur, les pensées qui s’égarent… Ces sensations qui font pousser des ailes et coupent les jambes en même temps ! Mais est-ce véritablement de l’amour ou un simple coup de cœur ? Cette personne qui ne quitte pas vos pensées, en êtes-vous amoureux, ou est-ce une « passade », une idylle fantasmée ? Discerner un coup de cœur d’un véritable sentiment amoureux est loin d’être évident tant les deux se confondent. Les symptômes sont les mêmes sur l’instant et souvent le temps demeure le meilleur allié pour distinguer l’un de l’autre tant l’amour est complexe et polymorphe. Ce qui peut débuter comme un coup de cœur peut se transformer en amour véritable tout comme finir désillusionné au bout de quelques semaines. Il est aussi possible de se rendre rétrospectivement compte qu’on était bel et bien amoureux… lors d’une rupture par exemple. Celle-ci agit alors en élément déclencheur et révélateur… et rend la chose encore plus douloureuse. Qu’il s’agisse d’un coup de foudre, d’une amitié qui se transforme, d’un coup de cœur qui évolue, ou d’une relation classique dans laquelle on est juste « bien » avec l’autre, certains signes permettent néanmoins de savoir si on est amoureux.

Les signes qui ne trompent pas

Ces signes sont aussi bien physiques que psychologiques. Vous pensez à l’autre constamment ? Vous avez envie de l’entendre, de le voir, de lui parler, de partager quelque chose, de l’écouter, de vous rapprocher ? Vous ressentez un manque quand il / elle est absent(e) ? Et, à l’inverse, vous vous sentez entier(e), épanoui, heureux(se) quand il / elle est présent(e) ? Il y a fort à parier qu’il s’agit bel et bien d’amour. Quant aux signes physiques, ces derniers peuvent aller du simple appétit perdu à des maux plus complexes et parasitants (comme des angoisses à l’idée de perdre la personne). Ces changements aussi bien mentaux que physiques sont autant de preuves qu’il s’agit bien plus d’un coup de cœur. Vous êtes bel et bien amoureux(se) !

Comment savoir si cet homme est amoureux de vous ?

Sortir du chômage, une affaire de santé

Perdre son emploi et se retrouver au chômage, une épreuve par laquelle plusieurs millions de français passent. Si certains retrouvent rapidement un poste, pour d’autres, la quête s’avère longue et rend l’épreuve encore plus pénible à supporter. Sortir du chômage, une affaire de santé ? Plus qu’il n’y paraît.

L’impact psychique du chômage

- Stress
- Insomnie
- Dépression
- Diabète
- Problèmes cardio-vasculaires
- Addictions


Longue serait à dresser la liste des « effets secondaires » qu’entraîne le chômage, sur le plan psychique comme physique. Sortir du chômage est une affaire de santé, une urgence pour ceux qui, forcés d’alterner CDD et périodes d’inactivé, finissent par lentement –mais sûrement- glisser dans la précarité.

Se sentir inutile, rejeté, dévalorisé, isolé amènent les chômeurs à s’enfermer dans le cercle pernicieux du défaitisme. Et le monde des addictions leur ouvre grand les portes lorsque les refus s’accumulent, que l’espoir se raréfie, que les dettes s’accumulent et que le regard des autres fini par changer.On se réveille chômage, on mange chômage, on dort chômage… jusqu’à envisager une solution radicale pour mettre un terme à la situation. Ce sont entre 10.000 à 14.000 décès imputables au chômage qui sont recensés chaque année par une étude de l’Inserm datant de 2015.

Un constat bouleversant, vertigineux, qui devrait amener à la réflexion.

Se soigner, une démarche reléguée au second plan

Autre facette de l’impact du chômage sur la santé, l’accès aux soins. Avec un budget réduit, se soigner ne fait plus partie de la liste des priorités, même s’il s’agit de traitements ou consultations indispensables.

Exemple parlant ; une grossesse où les problèmes s’enchaînent mais CAF, Pôle Emploi et Sécurité Sociale ne se montrent absolument pas compatissants avec le statut de la future maman, qui finira par renoncer à des soins de suivi et à des échographies pourtant nécessaires pour s’assurer du bon déroulé de la grossesse.

Le chômage renvoie à une période infantilisante où le chômeur se retrouve « au bon vouloir » de Pôle Emploi, des potentiels employeurs, des aides diverses, tout en devant mener un parcours du combattant pour y prétendre. Une période où les fragilités refont surface et où il serait nécessaire d’obtenir un accompagnement psychologique adéquat afin d’éviter que le chômage continue à être une affaire de santé.

 

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Comment trouver l'amour après 30 ans ?

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Au sein de votre cercle amical, vous êtes le (la) dernier(ère) célibataire à 30 ans passés. Les questions fusent à chaque retrouvailles : quand allez-vous rencontrer quelqu’un ? Vous voudriez bien le savoir ! Comment trouver l’amour après 30 ans ? Où espérer débusquer l’élu(e) ? Est-il trop tard pour envisager de développer une relation amoureuse stable et durable ? Réponses.

Un challenge, une réflexion 

- Angoisse de finir seul(e)
- Blessures passées
- Indépendance conquise
- Difficultés à accorder sa confiance
- Rencontres limitées


Aborder la trentaine en étant célibataire est une période complexe et relativement usante moralement. Cette tranche d’âge est celle réservée aux projets d’avenir à deux, qu’il s’agisse d’acheter un bien ou de fonder une famille. Bref, de s’installer dans sa vie profondément et d’aborder la suite de « l’aventure » en duo.

A trente ans, les amis sont généralement en couple, avec ou sans enfants, mariés ou non mais dans une union stable avec une vision commune et un futur imaginé à deux. Être célibataire à 30 ans, si ce n’est pas un choix, implique souvent que la situation résulte d’une rupture après une longue histoire (qu’on pensait la bonne), une difficulté à s’inscrire dans une relation stable et donc à rencontrer le/la partenaire idéal(e).

A 30 ans, seul(e), on se connaît, on se construit, on s’affirme, on n’a besoin de personne sur le plan financier puisqu’on s’assume pleinement. Un job, un appartement, une vie épanouie ne laissant entrevoir aucune faille, aucun manque ce qui peut éventuellement décontenancer un(e) futur(e) prétendant(e) qui ne verrait pas quoi apporter dans cette vie bien rodée. Être seul(e) a permis de grandir, de se retrouver face à soi-même, et peut éveiller une angoisse de finalement, achever seul(e) son existence. D’autant que les blessures d’anciennes relations ne sont pas forcément refermées et qu’il devient très compliqué de rencontrer des célibataires quand son entourage est casé… Et si une rencontre advient, encore faut-il pouvoir ne pas y projeter doutes et questionnements incessamment. Alors, comment trouver l’amour après 30 ans ?

Des pistes pour trouver l’amour après 30 ans

En commençant par songer à soi et en effectuant un travail d’introspection. Comprendre que l’on peut faire fuir les autres célibataires en affichant une forte assurance, essayer de se montrer plus avenant(e), amical(e) lors de nouvelles rencontres, qu’elles soient arrangées, ou qu’elles se produisent de façon naturelle. Ne pas immédiatement se fermer et chercher le défaut ou la faille pour faire capoter l’histoire avant même qu’elle ne démarre. Prendre conscience qu’une barrière s’est potentiellement érigée afin de s’auto-protéger contre d’autres blessures et désillusions. Et puis comprendre ce que l’on attend réellement du futur partenaire afin de pouvoir accueillir une nouvelle relation pleinement.

Pour trouver l’amour après 30 ans, n’hésitez pas à solliciter vos connaissances, aussi bien dans la sphère privée que professionnelle. Il y a toujours quelqu’un qui connaît quelqu’un qui pourrait vous convenir. Un blind-date peut s’avérer concluant si la compatibilité est au rendez-vous. Au pire, vous aurez seulement perdu quelques heures. Pensez également aux applications et sites de rencontres, qui sait si une belle histoire ne vous attend pas en quelques clics ou likes ? N’oubliez pas que l’amour survient toujours au moment le plus inattendu, lorsqu’on pense qu’il n’arrivera plus. C’est ce qui le rend magique et unique.

 

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Comment trouver l'amour de sa vie ?

 

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On lui court après, on le désire, on l’espère, on l’attend. Parfois même, on l’imagine depuis son enfance. Qui ? L’amour de sa vie. Le seul, l’unique, le puissant et l’éternel. Mais comment trouver l’amour de sa vie ? Est-ce que des « recettes » existent pour comprendre que ce sera cette personne et non une autre ? Comment le reconnaître lorsqu’il se présente à sa porte ? Conseils.

Trouver l’amour de sa vie : un état d’esprit

- Se libérer de ses histoires passées
- Se connaître
- Laisser le temps au temps
- Apprécier la surprise


Qui ne recherche pas l’amour ? Qui ne croit pas avoir trouvé l’amour de sa vie lorsque l’histoire s’enclenche ? Aimer et être aimé(e) en retour est un désir inscrit au plus profond de chacun des êtres. Et, à trop désirer l’amour, on prend de temps à autre la mauvaise route. Trouver l’amour de sa vie est un état d’esprit. Il ne suffit pas de le vouloir très fort pour qu’il survienne. Ce serait bien plus simple c’est certain !

Rencontrer l’amour de sa vie nécessite de faire fi de ses histoires passées, de prendre le temps de refermer les éventuelles blessures qu’elles ont occasionnées. Saisir ce temps en célibataire pour se construire, se comprendre. Que pouvons-nous apporter à une personne si nous ne nous connaissons pas nous-mêmes, et si nous ne sommes pas capables d’interpréter nos attentes ? Quels traits de caractères accordons-nous à la personne qui peut nous rendre heureux(se) sur la durée ? Cerner ses aspirations est primordial pour pouvoir s’engager sereinement sur la voie de l’Amour.


Joli titre pour affirmer que la rencontre est un état d'esprit ! On ne tombe pas amoureux par hasard. L'amour est une émotion et n'en sera que plus fort si vous ressentez une grande attraction. L'une des erreurs serait de croire que la rencontre se ferait d'elle-même comme par magie. On pourrait penser à la " prospection " amoureuse, autrement dit se trouver là où vous croiserez l'autre (soir, cercle social, sites de rencontre, amis, etc ...). Trouver l'amour ne sera pas suffisant. Vous devrez prendre en compte que rien n'est jamais acquis. Pour que l'amour perdure, des efforts seront utiles, même sans aller chercher la perfection....

Trouver l’amour de sa vie : une attitude

Avancer le cœur léger vers une nouvelle histoire ne se fait pas en un claquement de doigt. Nous l’avons vu, laisser le temps au temps, se connaître, se libérer de ses précédentes relations est essentiel.Mais trouver l’amour de sa vie est aussi une question d’attitude. Il faut savoir se laisser surprendre par ce dernier.

Oublier les croyances, cesser de mettre un frein ou une barrière dans ses relations avec autrui. Et puis donner une chance. A l’autre, à l’histoire qui se profile. Trouver l’amour de sa vie nécessite quelquefois de provoquer les rencontres au lieu de laisser faire le hasard. Une attitude ouverte et accueillante fera que l’alchimie circulera plus facilement. L’attente ne fait pas tout, il faut savoir saisir et surtout créer des opportunités afin qu’une rencontre puisse se produire.

Et lorsque celle-ci se révèle, lui laisser l'occasion de se développer pleinement avant de la juger et d’y mettre un terme. Songez qu’il existe mille façons de faire naître une complicité et une intimité, que les personnes peuvent mettre du temps à se dévoiler, et que l’amour de votre vie nécessite que vous y accordiez une attention particulière !

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Passer un entretien d'embauche

entretien-embauche

 

Que vous visiez un poste bien particulier suite à une offre d’emploi, ou que vous soyez reçu(e) suite à une candidature spontanée, la phase la plus délicate et décisive se présente désormais à vous : l’entretien d’embauche. Comment le préparer et le réussir ? Quelles sont les erreurs à ne pas commettre ? Conseils.

Passer un entretien d’embauche, la phase préparatoire

- Songer à sa tenue
- Anticiper certaines questions
- Préparer un topo sur l’entreprise
- Organiser ses pensées
- Rédiger une présentation claire et précise de son parcours
- Se détendre


Le jour J arrivant à grands pas, une phase préparatoire est nécessaire afin que vous puissiez passer un entretien d’embauche dans les meilleures conditions possibles. Et donc mettre toutes les chances de votre côté pour accéder au poste que vous convoitez.

Connaissez-vous suffisamment l’entreprise au sein de laquelle vous souhaitez être embauché(e) ? Se renseigner au préalable sur son passé et ses valeurs mais aussi sur les derniers projets auxquels elle a pris part démontreront à la personne qui vous reçoit, l’importance que vous accordez à cette entrevue. Votre interlocuteur aura l’impression de ne pas être un employeur lambda que vous rencontrez « par nécessité » mais que vous avez une réelle envie d’intégrer cette entreprise.

Votre connaissance de la firme est au top ? Parfait. Passez maintenant à votre propre discours. Comment allez-vous vous présenter, et présenter votre parcours ? Quelles expériences méritent d’être tout particulièrement valorisées car elles peuvent trouver un écho positif chez votre interlocuteur ? Prenez le temps de faire un point et de dresser la liste de vos compétences. Enfin, dernier point et non des moindres, préparer votre tenue. Sachez que vous serez jugé(e) à 55% sur votre apparence (donc plus que sur vos propos). Sondez le milieu et déterminez quelle tenue serait la plus appropriée pour ce rendez-vous.

Comment réagir lors d’un entretien d’embauche

Votre préparation effectuée, voici le fameux entretien d’embauche. Quelques bases sont également essentielles pour que ce dernier se déroule de la façon la plus agréable possible. Et débouche assurément sur une embauche. Prêtez attention à vos tics de langage. Nous en avons tous mais les « Euh », « Hein », « Quoi » et autres « Voilà, voilà » sont à proscrire. Attention également aux fautes de français « Ils croivent » et autres erreurs horripilantes. N’hésitez pas à prendre quelques secondes pour vous lancer, quitte à dire « Euhhhhh » dans votre tête puis enchaîner avec la phrase correcte !

Apportez un brin de dynamisme à votre voix et à votre posture. Ces dernières sont aussi déterminantes pour votre interlocuteur. Dans la mesure du possible, essayez de vous vendre sans en faire trop non plus. Ne critiquez pas votre ancienne entreprise, sachez donc éluder les côtés négatifs. Veillez toujours à conserver la plus grande courtoisie. « Bonjour », « Merci », « Au revoir », n’étant pas optionnels, n’oubliez ni votre interlocuteur ni les autres personnes que vous croiserez sur votre route. Dernier point et non des moindres : soyez ponctuel(le) ! C’est la moindre des politesses.

 

Tout savoir sur le lâcher-prise...

 

Quel est le meilleur moment pour quitter son travail ?

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Quitter son travail pour changer de voie, de vie, d’avenir. Qui n’y a pas songé un jour ? Existe-t-il cependant un moment optimal pour quitter son emploi ? Si oui, comment le reconnaître ? Quelles en sont les raisons ?  Tentatives de réponses.

Le manque de sens

- Ne plus se sentir à sa place.
- Ne plus être motivé(e).
- S’ennuyer constamment.
- Ne plus rien apprendre.
- Être en désaccord avec sa hiérarchie / ses collègues.
- Ne pas voir son potentiel exploité ou reconnu à sa juste valeur.


L’essentiel des heures d’une journée est consacré au travail. Quand ce dernier devient une source de difficultés diverses, il est temps de remettre en question la pertinence de poursuivre celui-ci.

Que vous soyez dans une entreprise depuis un an ou dix ans, certaines pensées peuvent vous traverser l’esprit de façon plus ou moins régulière. Quitter votre emploi pour vous investir dans un autre métier / secteur d’activité au sein duquel vous vous épanouiriez plus. Ne plus vous sentir à votre place dans cette boîte ou parmi vos collègues. Traîner les pieds pour vous rendre à votre bureau, persuadé(e) que la journée sera identique à la précédente, sans surprise, sans saveur. La lassitude se fait ressentir, vous estimez que vos compétences sont loin d’être mises en avant et que vous pourriez faire bien mieux ailleurs.

Ce sont ces voies, ces signes qui devront vous mettre la puce à l’oreille et vous inviter à prendre le temps de réfléchir à votre situation professionnelle. Est-ce passager ou non ? Inutile de dire que si vous y songez tous les jours, il est vraiment temps de faire place nette et de prendre une autre direction !

Lorsque le burn-out pointe le bout de son nez

Nous citions dans le paragraphe précédent que traîner les pieds pour se rendre à son bureau indiquait que le meilleur moment pour quitter son travail était venu. Développons encore. Si vous lever requiert de mobiliser toutes vos forces, si l’idée même de devoir vous rendre à votre poste fait monter vos larmes et vous provoque une boule dans la gorge, attention, il devient urgent d’envisager de mettre un terme à votre contrat. Lorsque certains « maux » se développent, lorsque surviennent crises d’angoisse, déprime puis dépression, le burn-out n’est jamais très loin. Un travail qui rend malheureux est un travail qui se doit d’être quitté le plus rapidement possible, rien de bon ne pourra découler d’une telle situation, et certainement pas un épanouissement. Cet arrêt momentané de votre vie active sera très certainement bénéfique, permettant de vous recentrer sur vous-même, sur vos attentes, et sur vos désirs. Et certainement découvrir, une fois remis(e), quel est le meilleur chemin à emprunter pour pleinement vous réaliser.

 

En savoir plus sur la souffrance au travail